Problème Démarrage Voiture : les 9 Causes Principales
Votre voiture refuse de démarrer ce matin ? Un simple clic, un silence total, ou un moteur qui…
Renault en Formule 1, c’est une longue histoire. Entre les retours, les changements de nom et les victoires, on peut vite se perdre.
Voici un guide complet sur l’histoire de l’écurie Renault Sport, des débuts aux titres mondiaux.
Avant de raconter l’histoire, voici les informations essentielles à retenir sur le parcours de Renault en Formule 1. C’est la base pour tout comprendre.
Quand Renault engage ses propres voitures, les résultats sont là. Voici le bilan du Renault F1 Team :
En plus de sa propre équipe, Renault a fourni des moteurs à d’autres écuries. Et c’est là que le palmarès devient énorme.
L’aventure du groupe Renault en F1 se découpe en plusieurs chapitres bien distincts. Chaque période a eu ses défis, ses technologies et ses héros.
À la fin des années 70, Renault décide d’entrer en Formule 1. Mais pas n’importe comment. L’idée est d’imposer une nouvelle technologie : le moteur turbo. Le projet est porté par Renault Sport, né de la fusion entre Alpine et Gordini, avec le soutien financier d’Elf.
La première voiture, la Renault RS01, fait ses débuts au Grand Prix de Grande-Bretagne 1977. Au volant, un seul pilote : Jean-Pierre Jabouille. L’innovation est double : le moteur V6 1.5L turbo et les pneus Michelin à carcasse radiale. Sur le papier, c’est prometteur. En piste, c’est plus compliqué.
Le surnom de « Yellow Teapot »
La fiabilité du turbo est un vrai problème au début. La RS01 abandonne très souvent dans un nuage de fumée blanche. Les équipes britanniques, moqueuses, la surnomment la « Théière Jaune ».
Il faut attendre 1978 pour voir les premiers points. La première pole position arrive en 1979 en Afrique du Sud. Mais le vrai tournant a lieu au Grand Prix de France 1979, à Dijon. Jean-Pierre Jabouille remporte la course. C’est la toute première victoire d’un moteur turbo en Formula One. Ce jour-là, son coéquipier René Arnoux termine troisième après un duel mémorable avec Gilles Villeneuve.
Le pari est gagné. Les autres équipes vont copier la technologie. Renault continue de progresser et se bat pour le titre, notamment avec Alain Prost, mais sans jamais y parvenir. Fin 1985, le groupe Renault décide de se retirer en tant que constructeur pour se concentrer sur la fourniture de moteurs.
Après une courte pause, Renault revient en 1989, cette fois uniquement comme motoriste. Le partenariat avec l’écurie Williams marque le début d’une période de domination. Le moteur Renault devient la référence du plateau.
Les titres s’enchaînent à un rythme impressionnant. Le moteur Renault équipe les voitures championnes du monde pendant six années de suite.
Pendant cette période, les plus grands pilotes gagnent avec un moteur Renault dans le dos : Nigel Mansell, Alain Prost, Michael Schumacher, Damon Hill et Jacques Villeneuve. Fin 1997, Renault se retire officiellement, mais ses moteurs continuent d’être utilisés sous d’autres noms (Mecachrome, Supertec) et de gagner des courses.
En 2000, le groupe Renault rachète l’écurie Benetton Formula, qui est basée à Enstone. Après une saison de transition en 2001, l’équipe est rebaptisée Mild Seven Renault F1 Team pour la saison 2002. C’est le grand retour de Renault en tant qu’écurie complète.
L’équipe progresse vite. Dirigée par Flavio Briatore et avec un jeune pilote espagnol prometteur, Fernando Alonso, elle vise le sommet. L’apogée arrive en 2005 et 2006. L’écurie réalise le doublé parfait : deux titres de champion du monde des constructeurs et deux titres de champion du monde des pilotes pour Alonso.
Après ces succès, les résultats deviennent plus modestes. Le groupe Renault commence à se désengager. En 2011, l’écurie est renommée Lotus Renault GP après l’arrivée d’un nouvel investisseur. Renault reste impliqué, mais seulement comme motoriste.
Fin 2015, Renault décide de revenir une troisième fois en tant que constructeur. L’entreprise rachète l’équipe Lotus F1 Team (l’ancienne équipe Renault, toujours basée à Enstone) qui était en difficulté financière. En 2016, l’écurie est de retour sur la grille sous le nom de Renault Sport Formula One Team.
L’objectif est de reconstruire une équipe capable de gagner à long terme. Les premières années sont difficiles. L’équipe remonte progressivement dans la hiérarchie. Des pilotes comme Nico Hülkenberg et Daniel Ricciardo signent des podiums, mais la victoire reste hors de portée. Le meilleur résultat de cette période est une 5ème place au championnat des constructeurs.
Fin 2020, une nouvelle stratégie est annoncée par le président directeur général du groupe Renault. L’écurie de Formule 1 ne portera plus le nom Renault. À partir de 2021, elle est renommée Alpine F1 Team pour mettre en avant la marque de voitures de sport du groupe. C’est la fin du nom Renault en F1, mais l’histoire de l’équipe d’Enstone et Viry continue.
L’histoire de Renault en F1 a été marquée par des hommes qui ont porté le projet. Leurs noms sont directement liés aux succès de l’écurie.
Renault a laissé une trace importante en Formule 1. L’écurie a été un pionnier technologique avec le turbo, un constructeur champion du monde, et surtout un motoriste au palmarès impressionnant. L’aventure se poursuit aujourd’hui sous les couleurs bleues d’Alpine, mais l’héritage de Renault reste bien présent à Enstone et Viry-Châtillon.